Bonnes Nouvelles

01 novembre 2011

Parlons-en

Bonjour les gens,

Petite actualité personnelle pour commencer: cela fait 15 ans aujourd'hui que mon père nous a quitté... Il nous a quitté le jour des saints, sans doute un clin d’œil. Il avait 78 ans.

J'ai vu hier un autre vieux monsieur, dans mon village. Un bricoleur de 82 ans. Il m'a changé (gratuitement) une fermeture éclaire sur une parka ancienne qui m'était chère (on en trouve plus des comme ça). Mon épouse lui a aussi apporté sa machine à coudre (et brodeuse) pour voir ce qui ne marchait plus. Et il a trouvé (un coupe-fil, déjà changé il y a 7 mois par Huskvarna et qui a cassé : une pièce en plastique dans une machine qui valait 2000 euros en 2002 ! Et doit bien en valoir 4000 aujourd'hui tellement ces machines sophistiquées sont chères.). On va retourner chez le fournisseur et râler un grand coup.
En attendant, le vieux monsieur a largement gagné sa bouteille de saint-Emillion ! Mais bon sang, qu'est-ce qu'il est bavard ! :-)

J'ai appris hier que 3 jeunes femmes, seins nus, sont venues insulter et coller des affiches sur le domicile de DSK à Paris. Avec des cris du genre "Shame on you". Ne serait-il pas le temps de tourner la page sur cet homme libertin et érotomane pour ne pas dire plus. Il est mort cet homme. Passons aux vivants. Ils ont plus besoin de nous.

Une découverte dans la presse locale de ce matin: une société a créé un site météo Bretagne (www.meteo-bretagne.fr). C'est très bien fait et très utile. Sympa aussi.

C'est tout pour ce matin.

Bonne journée à tous.

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02 octobre 2011

L'eau et nous

L'eau et nous

L'air, l'eau, la terre, le feu (l'énergie, le soleil, la chaleur), l'espace sont les 5 éléments composant notre univers et essentiels à notre vie.

Personne ne doute aujourd'hui que la modification de la composition de l'air que nous respirons peut influencer notre bien-être, notre santé, voir notre possibilité de vivre.

Lavoisier le premier découvrit sa composition :78 % d'azote, 21 % d'oxygène. Imaginons que, brutalement, l'oxygène passe de 21 % à 10 % : la vie ne serait plus possible pour l'homme.

De même, le trop célèbre taux de CO2, les gazs (NOxx) rejetés par les moteurs diésels tout comme les trous de la couche d'ozone depuis les années 90 nous rappellent qu'un déséquilibre de la composition de l'air, même léger, nous font courir de gros risques sanitaires.

L'eau, il y en a tellement sur terre me direz vous, on en manquera jamais... Grave erreur.

Les réserves d'eau

Il existe deux types d'environnements aquatiques :

  • L'eau salée (essentiellement les mers et océans, mais aussi certains lacs)

  • L'eau douce dormantes ou vives (lacs, rivières, nappes phréatiques, etc..).

L'eau salée, impropre directement à la consommation humaine, recouvre la plus grande partie de la planète Terre (plus de 70 % : aurions nous dû appeler notre planète Mer ?).

Elle est un immense réservoir de ressources alimentaires (poissons, algues, récifs de coraux, ...) mais aussi un des éléments indispensable à l'équilibre climatique (absorption du CO2, régulation du climat, cycles des pluies, etc.)

10 % de l'eau salée est représentée par la bande côtière. Cette bande côtière abrite 90 % de la faune marine.

L'eau douce est indispensable à la vie de l'homme :

  • L'homme ne peut vivre sans boire

  • Les cultures ne poussent que si, simultanément, l'eau, la terre et le soleil sont présents

  • L'hygiène a pour base principale l'eau potable non pathogène (risque de choléra)

  • Les limons des eaux vives enrichissent les terres cultivables.

  • etc..

La pollution de l'eau

Que ce soit l'eau salée ou l'eau douce, cette ressource, indispensable à la vie, est sujette à bien des agressions :

  • Rejet en mer et dans les fleuves de nombreux produits chimiques toxiques (mercure, plomb, et même dans la mer d'Oural et quelques océans, navires à propulsion atomique coulés volontairement ou pas). Qui, en Bretagne, ne connait pas les « algues vertes » qui recouvrent depuis plusieurs décennies maintenant les plages des Côtes d'Armor et, par delà la puanteur, les faits divers dramatiques dont la presse s'est fait écho (décès d'un homme et d'un cheval, indisposition des riverains).

  • Le changement de la composition de l'eau :l'eau contient de l'oxygène et des nutriments, du phytoplancton et du zooplancton qui permettent la vie des espèces végétales et animales vivant sous l'eau. Un changement de cette composition modifie l'équilibre vital des eaux.

  • Les changements de températures. De la même façon que dans le paragraphe précédent, le changement, même minime, de température d'une zone change la faune et la flore qui y habitent.

  • La lumière reçue et transmise sous l'eau. Un fleuve pollué, laissant passer peu de lumière, ne permet pas une vie riche et variée.

Impact de l'homme sur l'eau

Deux tiers de la population mondiale vivent près des côtes où sur le cours des grands fleuves : Paris, Marseille, Lyon et plus près de nous, Rennes sur la Vilaine ou Nantes sur la Loire.

Les zones humides (marécageuses par exemple) ont été asséchées au profit du développement urbain. Les talus bretons ont subit la loi du remembrement, eux qui empêchaient l'eau de raviner les sols.

La plupart des nappes phréatiques et des réserves naturelles d'eau d'eau sont polluées : Les industries, les producteurs agricoles et les éleveurs, mais aussi les grandes métropoles y ont déversé des eaux non épurées pendant des décennies.

Les régions côtières sont particulièrement touchées par les pollutions de tous ordres : pesticides, métaux lourds et autres polluants.

La pêche excessive d'espèces appréciées et vendues facilement dans les commerces menacent de disparition de nombreux poissons et crustacés.

L'eau potable, indispensable à la vie humaine, devient une denrée rare à l'état naturel, et très difficile à obtenir par voie industrielle.

Quelques actions
ponctuelles essaient de sauvegarder notre écosystème. Même ainsi nous n'avons aucune garantie de retrouver l'écosystème originel. Et cela demeure hautement insuffisant.

Seule une politique mondialement appliquée, remettant profondément en cause notre utilisation du milieu aquifère, voir surprotégeant ce milieu afin de l'enrichir, peut encore sauvegarder nos ressources en eau.

Ces efforts doivent être coordonnés avec ceux, liés, interdépendants, de sauvegarde de la qualité de l'air et de la terre.

Ce n'est pas notre qualité de vie qui est menacée, mais la possibilité de vie sur terre de nos enfants et petits enfants. Il y a urgence à agir.

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Les énergies de la mer

Les sept familles des énergies marines

Le vent
Les conditions d'exploitation de l’éolien sont plus difficiles en mer que sur terre, mais plus rentables. Des éoliennes flottantes sont a l’étude.
Les courants
Le principe de l'hydrolienne est le plus avance pour exploiter cette source d’énergie.
Les vagues
L'exploitation de l’énergie houlomotrice. La houle (l'énergie des vagues) est une source possible à l'étude depuis des années.
Les marées
L'usine de la Rance (Ille-et-Vilaine), inaugurée en 1966, n'a toujours pas de descendants. Pourtant, des petites usines marées-motrices pourraient être installées dans beaucoup de sites en France.
La biomasse
Les algues sont une des pistes les plus prometteuses de production de biocarburants, par dela les agro-carburants.
L’énergie thermique
Il s'agit de produire de l’électricité ou du froid en utilisant le différentiel de température entre eaux de surface et eaux profondes.
Les gradients de salinite
La différence de pression entre eau de mer et eau douce est une source méconnue de production d’électricité.

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17 mai 2007

Première découverte d'une planète de "glace chaude"

Première découverte d'une planète de "glace chaude"

SAINT-LUC, Suisse (AP) - Un observatoire suisse a annoncé la découverte d'une exoplanète située à 30 années-lumière et composée principalement d'eau sous forme de "glace chaude" ultra-compressée, état physique qui n'existe pas sur Terre.

La taille et la densité de la planète ont pu être mesurées, ce qui constitue une première, selon l'Observatoire François-Xavier Bagnoud (OFXB), basé à Saint-Luc (Suisse), qui a annoncé mercredi la découverte. L'OFXB estime qu'une nouvelle étape a ainsi été franchie dans la détection des exoplanètes.

Des observations ont mis en évidence deux légères diminutions de la luminosité de l'étoile JG436, une naine rouge, autour de laquelle orbite l'astre, de la taille de Neptune. Les astronomes savent depuis 2004 que cette étoile est accompagnée d'une planète d'au moins 22 fois la masse de la Terre, selon l'OFXB.

Les passages de la planète devant l'étoile ou transits observés à Saint-Luc ont été confirmés par un observatoire israélien, puis un nouveau transit a été mesuré avec plus de précision par le télescope Euler de l'Observatoire de l'université de Genève au Chili.

La mesure de ces transits a permis à un groupe d'astronomes européens de calculer que la planète était principalement composée d'eau, avec probablement un coeur rocheux et, peut-être, une mince enveloppe d'hydrogène. "C'est une première mondiale, a déclaré Frédéric Mallmann, responsable de l'OFXB. Nous en sommes d'autant plus fiers que notre observatoire est surtout au service du grand public."

La température à la surface de la planète devrait être de plus de 300 degrés Celsius mais l'eau de l'intérieur devrait être sous forme de "glace chaude" sous l'effet de pressions extrêmes. Cet état de l'eau n'existe pas naturellement sur Terre mais il peut être produit en laboratoire sous des pressions de l'ordre de 70.000 bars, ce qui correspond à la pression d'une colonne d'eau d'environ 700 kilomètres.

Selon l'OFXB, la découverte montre pour la première fois que des planètes composées d'eau existent à faible distance de leur étoile. Dès lors, certaines d'entre elles pourraient posséder une atmosphère moins chaude, qui permettrait la présence d'eau liquide.

Les résultats de l'étude ont été envoyés pour publication à la revue européenne "Astronomie et Astrophysique". AP

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21 avril 2007

Un chocolat fondu est plus excitant qu'un baiser



LONDRES (AFP) - Un chocolat fondu dans la bouche fait plus d'effet qu'un baiser langoureux, ont conclu lundi des scientifiques après avoir comparé l'activité cérébrale et cardiaque de couples se livrant aux deux exercices.

L'étude montre que même le plus passionné des baisers ne peut égaler la sensation laissée par le chocolat dans le palais. "Ces résultats nous ont vraiment surpris et intrigués", a déclaré le psychologue David Lewis, qui a mené cette recherche. "Nous attendions que le chocolat, spécialement le chocolat noir, augmente le rythme cardiaque parce qu'il contient des substances fortement stimulantes, mais la durée de cette hausse et l'intensité de ses effets sur l'esprit est quelque chose qu'aucun d'entre nous n'avait prévu", a-t-il expliqué. Au moment où le chocolat commence à fondre dans la bouche, le cerveau est stimulé avec une intensité bien supérieure à celle induite par l'excitation du baiser, et ce pour une période jusqu'à quatre fois plus longue, selon les conclusions de l'étude. Le chocolat fait aussi s'accélérer le rythme cardiaque, les battements pouvant passer de 60 au repos à 140 après consommation. Un baiser fait aussi battre le coeur, mais l'effet est bien plus court, constate aussi cette recherche.

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Quelques nouvelles de l'écologie

Une personne effectuant un vol aller-retour Londres-New York produit une quantité de CO2 a peu près équivalente a celle générée par une famille européenne moyenne pour chauffer son logement pendant un an.


Les étés torrides sur l'Europe de l'Ouest sont toujours précédés par des hivers secs dans le nord de la Méditerranées occidentale. Une situation rencontrée cet hiver, et qui pourrait annoncer une canicule.

PS : ce n'est qu'une hypothèse, pas une prévision. Un élément augmentant la probabilité d'une canicule.


Eolienne

Le village olympique des JO de 2012, qui auront lieu a Londres, sera alimente en électricité grâce a une éolienne de 120 mètres de hauteur implantée dans l’est de la capitale britannique. L'électricité produite pourra alimenter l’équivalent de 1 200 foyers, assure le Comité d’organisation, qui supervisera la construction de cette infrastructure.



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08 avril 2007

Disparition des abeilles aux USA

vendredi 6 avril 2007, 20h01
Disparition massive et mystérieuse des abeilles aux Etats-Unis
Par Jean-Louis SANTINI



WASHINGTON (AFP) - L'inquiétude grandit chez les apiculteurs américains après la disparition mystérieuse de millions d'abeilles ces derniers mois.

Cette hécatombe menace la production nationale de miel et nombre de récoltes qui dépendent du rôle clé de pollinisation joué par ces insectes. Les pertes d'abeilles vont de 30 à 60% en Californie et dépassent 70% dans certaines régions de la côte est et au Texas. Au total 24 Etats sont touchés ainsi que deux provinces canadienne, selon des estimations du département américain de l'Agriculture (USDA). Une dépopulation d'une ruche allant jusqu'à 20% pendant l'hiver est considérée normale mais au-delà, les apiculteurs s'émeuvent d'autant que les colonies d'abeilles domestiques sont en constante diminution depuis 1980 aux Etats-Unis. Selon l'USDA, il y a actuellement 2,4 millions de ruches dans le pays, une baisse de 25% depuis le début des années 80 tandis que le nombre d'apiculteurs professionnels a été divisé par deux pendant la même période. L'ampleur de cette dernière vague massive de disparition d'abeilles jugée sans précédent a conduit la filière apicole américaine à demander l'aide du Congrès lors d'une récente audition à Washington. "Environ 40% des abeilles de mes 2.000 colonies sont mortes et c'est la plus forte mortalité observée dans mes 30 ans de carrière d'apiculteur", a expliqué la semaine dernière à une sous-commission agricole de la Chambre des représentants, Gene Brandi, président du groupement des apiculteurs de Californie. Les abeilles domestiques sont essentielles pour la pollinisation de plus de 90 variétés de fruits et légumes (pommes, avocat, myrtilles, cerises, ...), des récoltes estimées à 15 milliards de dollars par an dont six milliards pour la Californie seule, a-t-il souligné. La culture d'amandes dans cet Etat engendre deux milliards de dollars de revenus et dépend de 1,4 million d'essaims d'abeilles amenées tous les ans de partout aux Etats-Unis par des apiculteurs, a précisé Gene Brandi. Diana Cox-Foster, professeur d'entomologie à l'université de Pennsylvanie (est) a expliqué devant la même sous-commission que ce nouveau trouble de dépopulation massive des ruches baptisé CCD en anglais (colony collapse disorder) présente des symptômes uniques, différents de ceux observés dans les infestations fréquentes par le parasite varroa jacobsoni, un acarien qui détruit les larves. Dans le cas du CCD, les colonies d'abeilles domestiques saines se dépeuple soudainement laissant peu ou aucune abeille survivante, a-t-elle dit. Les reines --une par ruche et qui assurent la reproduction--, sont trouvées avec une poignée de jeunes abeilles adultes en présence de réserve importante de nourriture. Il n'y a jamais de cadavre d'abeille à l'intérieur de la colonie ou à proximité à l'extérieur. Le fait que d'autres abeilles ou des parasites mettent très longtemps à venir s'installer dans les ruches vidées par le CCD laisse penser à la présence d'un produit chimique ou d'une toxine qui décourage ces insectes, selon Diana Cox-Foster. Enfin, a souligné cette entomologiste, les abeilles trouvées dans les colonies dévastées par ce mystérieux fléau, étaient toutes infectées avec une multitude de micro-organismes, dont un grand nombre est connu pour être responsables de maladies communément liées au stress chez ces insectes. Les scientifiques qui se penchent sur le CCD avancent l'hypothèse de l'émergence d'un nouveau pathogène ou d'un produit chimique qui affaiblirait le système immunitaire des abeilles, a-t-elle dit. Ils soupçonnent surtout les insecticides agricoles comme les néonicotinoïdes très utilisées et dont la toxicité pour les abeilles est bien connue, a relevé l'entomologiste. La France a connu un cas de dépopulation brutal des abeilles dans les années 90 attribué à l'insecticide Gaucho qui a été interdit dans le pays.

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03 avril 2007

Batterie à air !

Des chercheurs de l'Université d'Oxford à Londres, ont annoncé le développement d'une batterie à combustible « bio » utilisant simplement de l'air auquel on a ajouté un peu d'hydrogène.

Cette batterie représente donc une alternative du fait qu'elle est très bon marché à fabriquer et qu'elle fait appel à une énergie renouvelable. Les résultats de leurs recherches ont été annoncés durant la 233e édition de l'American Chemical Society.

Batterie de bactérie

Les électrodes de la batterie en question sont couvertes d'hydrogénases qui sont des enzymes que l'on trouve chez des bactéries. En l'occurrence, l'enzyme utilisée vient du Ralstonia metallidurans, une des premières bactéries qui seraient apparues il y a 2,5 milliards d'années.

Ces enzymes catalysent la conversion des protons (particule subatomique contenant une charge électrique) en dihydrogènes. A titre d'information, les hydrogénases ont été découvertes dans les années 1930 et ont toujours été associée à des recherches « d'énergie propre ».

Cette batterie est censée fonctionner avec de l'air auquel on ajoute 3 % d'hydrogène, ce qui reste donc en dessous de la barre des 4 % où l'hydrogène devient un explosif potentiel.

C'est d'ailleurs la première fois que des chercheurs arrivent à exploiter ce genre de batterie tout en restant en dessous de la barre des 4 %. L'autre défi était de développer des hydrogénases capables de résister à l'oxygène. C'est pour cela que les chercheurs ont fait appel à cette bactérie en particulier.

Une batterie à faible puissance

Les prototypes en démonstration alimentaient des montres et autres petits outils électroniques. Si les chercheurs voient un fort potentiel d'évolution dans ce domaine, ils limitent la batterie à air à des appareils demandant une faible puissance. Oxford a opposé sa technologies aux batteries à combustible utilisant du platine. En plus de dénoncer le prix du platine, elle pointe du doigt le fait qu'une batterie fonctionnant avec des hydrogénases ne rejette pas du monoxyde de carbone contrairement à la version utilisant en platine.

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02 avril 2007

On a trouvé la boussole du pigeon

On a trouvé la boussole du pigeon

            

Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences, le                29/03/2007 à 13h14

            

                                                                                  
            
            

Comme on le suppose depuis longtemps, les pigeons voyageurs utilisent le champ magnétique terrestre pour s’orienter. L’organe sensible a été trouvé : il se trouve dans le bec.

De nombreuses expériences ont montré que les pigeons savent d’une manière ou d’une autre déterminer l’orientation du champ magnétique terrestre. Des aimants installés sur ces oiseaux perturbent fortement leur retour au pigeonnier et la présence de magnétite (un oxyde de fer) a été détectée dans le crâne. Mais personne n’avait pu jusque-là comprendre comment fonctionnait ce sixième sens.

Une équipe de chercheurs allemands affirme tenir la réponse. L’organe sensible ne serait pas situé dans la boîte crânienne mais dans la peau qui recouvre la partie supérieure du bec, à la base de celui-ci. A cet endroit, des analyses en spectrométrie X effectuées au synchrotron de Hambourg ont révélé la présence de particules magnétiques disséminées dans une structure nerveuse complexe, tridimensionnelle et symétrique de part et d’autre du bec. Une étude histologique fine a permis de déterminer l’origine et la nature de ces particules.

Une boussole en forme d’arbre

Sous la peau, une série de cellules nerveuses (des axones) portent une arborescence de terminaisons nerveuses, les dendrites. C’est à l’intérieur de ces dernières qu’ont été trouvées des particules d’oxydes de fer. A 90 %, il s’agit de maghémite (une variante de la magnétite) et à 10 % de magnétite. Ces particules sont enfermées dans trois types de compartiments subcellulaires. Pour les auteurs, la présence de ces deux matériaux légèrement différents (la maghémite et la magnétite) ainsi que la disposition spatiale de l'ensemble expliqueraient la sensibilité.

Quand les structures longilignes chargées de maghémite sont alignées par rapport au champ magnétique terrestre, les particules de magnétite seraient attirées perpendiculairement à la membrane cellulaire. Avec une ramification de dendrites précisément organisée, cet organe pourrait déterminer la direction du champ dans les trois dimensions, y compris, donc, avec sa composante verticale, une valeur que les boussoles ne donnent pas.

Il reste encore du travail à faire pour percer tous les secrets des pigeons voyageurs, car ces navigateurs hors pair ne se privent de faire appel, on le sait aussi, à d’autres techniques : mémorisation de repères au sol, mesure de la position du soleil et même le sens olfactif. Toutes ces méthodes sont utilisées, avec des proportions diverses, par d’autres animaux, oiseaux migrateurs, insectes, mammifères marins, saumon, etc.

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30 mars 2007

Miracle ?

vendredi 30 mars 2007, 14h38
"J'étais malade, maintenant je suis guérie", déclare Soeur Marie Simon-Pierre


AIX-EN-PROVENCE (AFP) - La religieuse française qui attribue sa guérison de la maladie de Parkinson à l'intercession du pape défunt Jean Paul II, a raconté vendredi à Aix-en-Provence son rétablissement, laissant à l'Eglise le soin d'apprécier s'il y a eu miracle ou pas.

"J'étais malade et maintenant je suis guérie. C'est à l'Eglise de se prononcer et de reconnaître si c'est un miracle", a déclaré Soeur Marie Simon-Pierre, 46 ans, très émue mais souriante sous son court voile blanc, face à une forêt de caméras, lors d'une conférence de presse à la maison diocésaine d'Aix. "Je suis guérie, c'est l'oeuvre de Dieu, par l'intercession de Jean Paul II. C'est quelque chose de très fort, de difficile à expliquer avec des mots", a-t-elle ajouté se disant "toujours habitée" par un verset de l'Evangile de Saint-Jean: "si tu crois, tu verras la gloire de Dieu". La religieuse de l'Institut des petites Soeurs des maternités catholiques travaillait à la maternité de l'Etoile à Puyricard, près d'Aix, lorsqu'on l'avait diagnostiquée en 2001 (bien 2001) atteinte de la maladie de Parkinson. Elle a raconté vendredi comment après la mort du pape, le 2 avril 2005, son état s'était aggravé. Toute sa communauté avait alors prié sans relâche pour elle par l'intermédiaire de Jean Paul II, avant sa guérison soudaine dans la nuit du 2 au 3 juin 2005, a-t-elle dit. Le lendemain, après le petit déjeuner, a-t-elle rapporté vendredi, elle croise une soeur qui l'avait beaucoup accompagnée: "Je lui ai dit en lui montrant ma main gauche: regarde elle ne tremble plus. Jean Paul II m'a guérie". Elle cesse de prendre ses traitements le 3 juin 2005 à midi. "Depuis, je ne prends plus aucun traitement. Ma vie a totalement changé. Pour moi, c'est un peu comme une seconde naissance", a-t-elle dit. La religieuse qui travaille aujourd'hui comme infirmière à la maternité parisienne Sainte-Félicité, s'est refusée à donner des précisions sur son identité, se disant simplement l'aînée d'une famille catholique pratiquante de cinq enfants et originaire du diocèse de Cambrai (Nord). Après l'ouverture du procès en canonisation de Jean Paul II, sa supérieure a écrit à Rome pour relater son cas, a-t-elle expliqué. Le diocèse d'Aix-en-Provence a conduit un "procès informatif", clôturé le 23 mars après un an d'audiences en présence d'un neurologue avec l'aide de plusieurs experts dont un psychiatre expert auprès de la Cour de cassation, a expliqué le père Luc Marie Lalanne, juge délégué de l'archevêque d'Aix Mgr Claude Feidt. Les actes du procès sur la guérison doivent être transmis à la Congrégation pour la cause des saints au Vatican qui décidera s'il faut les transmettre à Benoît XVI afin qu'il se prononce sur le caractère miraculeux de cette guérison.

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